STREET FIGHTER – UNE CAMPAGNE QUI NE RETIENT PAS SES COUPS

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Pour son retour sur grand écran le 14 octobre prochain, Street Fighter ne se contente pas d’une campagne classique. De Tokyo à New York, de Madrid à Milan en passant par la France, la franchise transforme les villes, les médias et même les objets du quotidien en véritables terrains de combat.

Affichage spectaculaire, expériences grandeur nature, collaborations avec des athlètes et combattants, street art ou objets collectors : chaque activation puise dans les codes les plus iconiques du jeu pour les faire basculer dans le monde réel.

Une campagne internationale qui assume pleinement l’ADN de la franchise : plus grand, plus fort et, surtout, impossible à ignorer.

AU JAPON : GODZILLA VS RYU

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Copyright : @davidzavaglia via X

À Tokyo, il suffisait de trouver le bon adversaire à Ryu. Et difficile de faire plus imposant que Godzilla.

À Shinjuku, une affiche du film a été positionnée de façon à donner l’illusion que le combattant japonais s’attaque directement à la célèbre tête géante de Godzilla installée au sommet du Shinjuku Toho Building, dans le quartier de Kabukichō.

Haute d’environ 12 mètres, cette icône de Tokyo rugit et s’illumine chaque jour au-dessus de la ville. Mais face aux Hadoukens de Ryu, résistera-t-elle longtemps ?

Un détournement aussi simple que malin, qui transforme un emblème de Tokyo en adversaire XXL de Street Fighter.

EN ESPAGNE : À VOUS DE DÉFONCER LA VOITURE CULTE DU JEU

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À l’occasion de Japan Weekend, Paramount Espagne a fait passer l’un des bonus stages les plus mythiques de Street Fighter de la console au monde réel.

Au centre du dispositif : une réplique géante en mousse de la célèbre voiture que les joueurs doivent démolir à coups de poing et de pied dans le jeu. Les visiteurs pouvaient ainsi prendre la place de Ken Masters et rejouer cette séquence culte grandeur nature.

Une expérience pensée pour réveiller instantanément les souvenirs des fans, tout en permettant à une nouvelle génération de se mesurer à l’un des symboles les plus reconnaissables de la franchise.

Et le choix n’a rien d’anodin : la fameuse voiture fait son retour dans le film

AUX ÉTATS-UNIS : LA COUPE DE GUILE… REMPLIE DE POP-CORN

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Même le pop-corn passe en mode Street Fighter.

Pour accompagner la sortie du film, AMC Theatres transforme l’un des attributs les plus cultes de la saga en objet collector : l’impressionnante coupe blonde de Guile devient un popcorn bucket… que l’on peut même porter sur la tête.

Dévoilé avec humour par le catcheur Cody Rhodes, qui incarne Guile à l’écran, le seau accueille le pop-corn directement à la place de son célèbre flat-top. Dans la vidéo de présentation, l’acteur résume le concept en trois mots : « Aerodynamic. Ergonomic. Delicious. »

À mi-chemin entre merchandising et contenu social, l’objet est conçu pour être photographié, porté et partagé.

Une activation volontairement décalée qui transforme un attribut culte de Guile en objet pop immédiatement reconnaissable.

À LOS ANGELES : MÊME LES BILLBOARDS PRENNENT CHER

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Avec Street Fighter, même les supports publicitaires semblent sortir du combat avec quelques dégâts.

À Los Angeles, deux billboards XXL détournent les codes de l’affichage traditionnel pour donner l’impression d’avoir réellement encaissé les coups des personnages du film : structures défoncées, affiches éventrées et combattants surgissant du décor en 3D.

Sur l’un des dispositifs, un personnage semble littéralement traverser le panneau à coups de pied, comme si la violence de l’impact avait fait exploser le support.

Le tout est accompagné d’une accroche qui annonce la couleur : *« F AROUND AND FIND OUT »**, clin d’œil assumé à l’expression « Fuck Around and Find Out ».

Ici, le média ne se contente plus de montrer le spectacle : il en devient la victime. Avec Street Fighter, même les billboards finissent K.O.

À NEW YORK : STREET FIGHTER PREND D’ASSAUT TIMES SQUARE

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Après avoir malmené les billboards de Los Angeles, les combattants s’attaquent à l’un des terrains publicitaires les plus spectaculaires au monde : Times Square.

Les écrans géants de Manhattan se transforment en arène, avec des créations conçues pour donner l’impression que les personnages cherchent à s’en échapper.

Ryu, Chun-Li ou encore Balrog, incarné par 50 Cent, surgissent des écrans grâce à des jeux de perspective, d’impacts et de profondeur qui exploitent pleinement les dimensions monumentales des supports.

Les frontières entre affichage et action disparaissent : les personnages ne sont plus contenus dans l’image, ils semblent prêts à envahir la ville.

À Times Square, ce ne sont plus les joueurs qui entrent dans Street Fighter : ce sont les Street Fighters qui débarquent dans New York

EN FRANCE : LES STARS DU MMA PASSENT DERRIÈRE LE MICRO

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Pour la version française du film, Street Fighter fait appel à ceux qui connaissent les combats autrement qu’avec une manette.

Trois figures du MMA français prêtent leur voix aux guerriers du film. Cédric Doumbé double Balrog, incarné à l’écran par 50 Cent, tandis que Benoît Saint Denis devient la voix de Zangief, joué par Olivier Richters. Paul Dena complète le trio en doublant Joe, interprété par l’ancien champion UFC Alexander Volkanovski.

Un casting qui crée une passerelle naturelle entre la culture Street Fighter et l’univers des sports de combat, tout en donnant à la version française une incarnation particulièrement cohérente.

De la cage au studio de doublage, il n’y avait finalement qu’un Hadouken.

EN FRANCE : STREET FIGHTER INVESTIT VRAIMENT LA RUE

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Difficile de s’appeler Street Fighter sans finir par investir… la street.

Pour la sortie du film, Paramount s’associe à OAKOAK, street artiste français connu pour transformer avec humour les petits accidents et imperfections de l’espace urbain.

Fissures, murs abîmés et mobilier endommagé deviennent les traces laissées par des affrontements imaginaires. Sous son regard, chaque défaut de la ville semble soudain avoir une explication : un coup de pied de Ken, un impact de Ryu ou le passage un peu trop musclé d’un autre combattant.

Une rencontre particulièrement naturelle avec un artiste habitué à détourner la ville à travers les références à la pop culture et au gaming.

Avec OAKOAK, Street Fighter ne se contente plus d’investir la rue : la rue elle-même semble avoir encaissé les combats.

EN ITALIE : SIMONE GIANNELLI PASSE EN MODE HADOUKEN

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En Italie, Street Fighter recrute un autre type de combattant : Simone Giannelli, star du volley italien et champion olympique.

Dans une vidéo promotionnelle imaginée pour la sortie du film, le volleyeur transforme l’un de ses gestes signatures en attaque légendaire : son service devient un Hadouken.

Une rencontre ludique entre deux univers qui partagent les mêmes ingrédients : puissance, précision, concentration et explosivité.

En s’appuyant sur une personnalité sportive immédiatement identifiable en Italie, l’activation transpose les codes de Street Fighter dans un nouveau terrain de jeu et transforme un geste sportif en référence gaming.

Et quand un champion olympique se met à lancer des Hadoukens, mieux vaut ne pas être à la réception.

À MILAN : UN HADOUKEN XXL FRAPPE LA VILLE

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Toujours en Italie, c’est cette fois Ryu lui-même qui semble prendre possession de Milan.

Paramount Pictures déploie une activation FOOH spectaculaire autour de l’une des attaques les plus célèbres de l’histoire du jeu vidéo : le Hadouken.

Mis en scène à une échelle démesurée au cœur de la ville, le coup iconique devient un phénomène urbain XXL. La création joue avec les codes du faux affichage extérieur et brouille volontairement la frontière entre images réelles et univers virtuel.

Un format taillé pour les réseaux sociaux, où l’effet de surprise et la reconnaissance immédiate du Hadouken permettent de prolonger la campagne bien au-delà des rues de Milan.

Après avoir conquis les écrans, les salles de cinéma et les billboards, Street Fighter n’a plus qu’un terrain à conquérir : le monde réel.

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